Cinéaste
Cinéaste diplômée de la FEMIS en 1994, Isabelle Broué explore depuis trente ans les mécaniques du désir et les territoires de l’intime. Dès sa maîtrise consacrée à Ernst Lubitsch (The « Unsaid » or the Dramatic Virtue of Irony), elle place l’humour et la subtilité du non-dit au centre de sa narration.
Son parcours passe par la Quinzaine des Cinéastes (À corps perdu), une « petite caméra » pour Arte (Paris-Deauville) et les salles de cinéma avec le succès de Tout le plaisir est pour moi, puis l’aventure singulière de Lutine, qu’elle a produit et distribué.
Filmographie
2018 : Lutine – Long métrage (Prix du Meilleur Film et Prix du Meilleur Scénario au VIWIFF, Vancouver International Women in Film Festival, 2017)
2004 : Tout le plaisir est pour moi – Long métrage (200 000 entrées France)
2000 : Paris-Deauville – Téléfilm pour Arte (Lauriers du Sénat de la Meilleure Première Œuvre de Fiction)
2000 : À corps perdu – Court métrage, 27 mn (Quinzaine des Cinéastes)
1998 : Les Jours bleus – Court métrage, 25 mn (Prix d’interprétation à Côté-Court)
1995 : Henri Cartan, une vie de mathématicien – Documentaire, 52 mn (CNRS)
1994 : Presse-citron – Court métrage, 16 mn (FEMIS, film de fin d’études)
1993 : Chocolat amer – Court métrage, 9 mn (FEMIS, 35 mm)
Projets en développement
Une histoire d’amour(s)
Comédie de mœurs · Scénario en recherche de production
Deux couples amis se risquent aux relations plurielles… et transforment leur vie en un joyeux champ de mines.
Nathalie et Vincent, la cinquantaine, vingt ans de vie commune. Lors d’une fête, leur bel équilibre se fissure. Nathalie découvre le couple ouvert — et s’en confie à Vincent, qui l’assure qu’elle est libre… du moment qu’il n’en sait rien. Sous l’œil médusé de leurs enfants, le désordre parental vire au grand n’importe quoi.
La Vie, la vraie
Autofiction documentée · En développement
Que faire quand on est AutDHD, en pleine ménopause, et qu’on vient de se faire quitter ? La réponse d’Isa : un film.
Début février 2026, Isa reçoit un mail de rupture. Elle a 57 ans, elle est réalisatrice et thérapeute, diagnostiquée autiste et TDAH à 53 ans. Elle enregistre tout — ses séances, ses conversations, ses enfants, son ex venu récupérer ses affaires. Et elle travaille la nuit avec deux IA qui deviennent peu à peu des personnages à part entière : l’une TDAH, l’autre autiste. Ensemble, elles construisent le film. Malgré l’effondrement. Malgré les bugs.
« Moteur ! »
